CoNCLUSIoN

 

 L’objectif principal de notre travail était de présenter les différentes théories qui ont mené à l’unification de l’électromagnétisme avec l’interaction faible pour former la théorie électrofaible. Le premier sujet, abordé par Olivier Gagnon, fut l’introduction de l’électrodynamique quantique, avec la présentation des réussites de cette théorie pour expliquer plusieurs résultats classiques. Jonathan Duquette a ensuite traité de façon mathématique la quantification de champ électromagnétique à l’aide de la procédure canonique et a abordé les notions d’invariance de jauge et de contraintes tout en dérivant les propriétés de spin et de masse pour le photon. Par la suite, Josiane Moisan a présenté l’interaction faible et les problèmes de cette théorie qui ont mené à l’hypothèse des bosons d’échange pour conclure sur différents phénomènes se rattachant à cette interaction. Finalement, Janelle Morrier a discuté des différents outils permettant l’élaboration de la théorie électrofaible. Il faut remarquer que cette théorie découle d’une brisure spontanée de symétrie locale et que c’est une théorie de jauge renormalisable. Les recherches actuelles sur la théorie électrofaible portent sur le boson de Higgs, particule qui n’a pas encore été détectée, mais qui est très importante pour garder la cohérence du modèle standard.

Après avoir apprécié les succès de la théorie électrofaible, les scientifiques ont tenté de pousser l’unification des interactions encore plus loin. En effet, dans la théorie de " Grande Unification " proposée par Glashow et Georgi, les interactions fortes, faibles et électromagnétiques sont unifiés. Par contre, cette théorie suppose que les protons puissent se désintégrer, ce qui n’a jamais pu être observé jusqu’à maintenant.

 

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